¤ Joli Gingembre ¤ Non mais regardez moi cette pétasse !

Itinéraire d'une Fille (vaguement) Superficielle...

mercredi 14 mai 2008

" La culture officielle considère qu'il ne peut y avoir d'oeuvre de valeur en littérature et dans les arts plastiques si...

... ces deux activités ne sont pas nettement séparées. "

Voilà je genre de phrase qu'il faut retenir et répéter des heures durant pour gagner une sublimissime robe Paul & Joe. La plus sombre partie du contrat consiste à devoir être à 6h58 gare du nord. Mais passons.

Parce que What else ? si ce n'est un tiramisu au biscuit champagne et pétales de gingembre ?

Je bois beaucoup de rouge. J'aime le rouge. J'aime tellement le rouge que j'ai pensé à devenir œnologue. Par amour du blanc. Et du rouge. D'ailleurs si comme moi vous dîtes  " L'EU-nologie m'intéresse assez" sachez que l'on parle d'é-nologie. J'ai envie de croire que je ne suis pas la seule a avoir raté mon entrée en matière sur le sujet. L'oenologie d'ailleurs, ça m'intéresse. Oenologue ou journaliste ? Mon ex m'a répondu " je ne sais pas. C'est vrai que tu as un coté Lois Lane mais tu es aussi très mondaine et amatrice d'alcool ". Je cherche toujours le rapport entre Lois Lane et moi même. C'est aussi cet ex qui m'a envoyé des MMS photos de lui dans le plus simple appareil. J'ai d'ailleurs un instant regretté de l'avoir plaqué. Un instant. Juste avant qu'il me demande de faire de même "mais rien de porno, quelque chose d'artistique et de joli ".

Dès demain je vais me mettre à courir. J'ai eu la brillante idée d'investir dans une balance nucléaire BodySignal qui ornée de rose et de vert anis m'annonce gaiement, dès lors que je lui monte dessus, si j'ai pris du gras, du muscle ou perdu l'un des deux. J'ai aussi droit aux kilos de graisse présent dans mon corps de déesse. Le tout chiffré. Une fabuleuse machine de torture mentale. Une sorte de "Suicide : mode d'emploi" version pèse-personne. Et j'ai donc pu constater qu'après une semaine de diète acharnée, alors qu'une balance basique m'aurait félicité d'un "-1,8kg ! Youpi buvons du rouge pour fêter ça" cette nouvelle copine vache m'a avouée que j'ai perdu 1,8Kg... de muscle. Et non de gras. Donc demain je cours. Et j'arrête le rouge.

What else ? si ce n'est un chaud-froid café pistache ?

J'ai enfin trouvé L'avantage du rien-faisage. Il permet de s'adonner à d'intéressantes expériences capillaires. Je ne suis pas du genre à me teindre les cheveux en noir bleuté pour rigoler et encore moins à laisser mon corps livré à lui même et ses poils, mais je me plaît à essayer de changer de tête en changeant mes sourcils. Chose qui, les acharnées de la pince à épiler en conviendront, n'est pas possible en période de sur-activité. Je me crée donc des sourcils de déesse. Parallèlement à quoi, dans la lignée de l'expérience capillaire, je concours aussi pour le record d'Europe de longueur de fourches. J'ai espoir d'atteindre les 21 centimètres avant l'été.

Fort heureusement, la vie sait aussi me caresser dans le sens du poil et me donner de fabuleuses opportunités du genre devenir testeuse de cosmétiques de luxe (et de qualité) sans rien demander. Je reçois donc des pots de crème à une centaine d'euros pièce. J'en suis à mon huitième. Ma salle de bain est plus riche que moi.

What else ? si ce n'est un cappuccino au lait d'amandes ?

Pas grand chose à part 24H Chrono, des montagnes de livres, mon royal fessier sur le transat, mon portable et mon oreille droite.

Qui est le con qui a dit que le travail c'est la santé ?

Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 17:03:00 - 0 Cris d'Extase

jeudi 24 avril 2008

Par amour de la méchanceté gratuite

Vous croyez que la grande Cindy Sander a eu consicence qu'elle se ridiculisait devant la France entière pendant qu'elle interprétait "Papillon de lumière" hier au soir ?

Ceci était une question rhétorique.


I'll come back.

Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 15:29:11 - 11 Cris d'Extase

mardi 1 avril 2008

Trop de. Pas assez de.

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Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 00:12:52 - 6 Cris d'Extase

mercredi 12 mars 2008

Celle qui désormais connaissait le secret du flou Hamilton

Oui braves gens. J'ai des contacts hauts placés qui connaissent plein de secrets légendaires. C'est ça les joies du chou-business.

Sinon RIEN. Ça va finir par devenir lassant, ces étalages de rien. Mais rassurez vous, vous n'êtes certainement pas les plus lassés de l'aventure, j'arrive en tête.

Je dois rentrer dans une robe vintage sublimissime retrouvée chez mon arrière grand mère. Une pièce sur laquelle je ne peux même pas mettre de mot tant elle est fabuleuse. Sauf que la dite grand mère faisait 1m55 pour très peu de kilos et que du coup moi je ne ferme pas cette putain de fermeture éclair de merde. Alors je vais cesser de m'alimenter car mes adieux à tous mes gros enculés d'exs aixois se feront dans cette robe. C'est décidé. Je veux les voir à mes pieds bronzés pleurer de regrets. Je ne sais pas quand est-ce que j'atteindrai les 32 kilos mais j'y arriverai. Donc dès aujourd'hui mes rares posts ennuyeux et plein de vide seront assaisonnés du "P- le poids perdu", idée oh combien astucieuse sortie du cerveau hyperactif de demoiselle Crazymoon. C'est en effet du plagia. Oui oui. Et je ne m'étendrai pas sur ma culpabilité au risque de finir par culpabiliser, justement. Donc aujourd'hui P-0.

Sinon ( 98% de mes transitions sont des "sinon" vous pouvez vérifier) je ne supporte plus mon ami virtuel héroïnomane presque unijambiste. Il m'envoie des textos à longueur de journée pour ne rien dire, m'appelle pour ne rien dire et par la même occasion parle pour ne rien dire. En plus il ne rit pas, il pouffe. Comme les gens moches et complexés. La preuve : moi qui ne suis ni moche ni complexée, je ne pouffe pas, je préfère rire aux éclats. Ah ah ah. Il arrive aussi à crier de joie comme un gros geek pourri quand sa connection internet remarche après quelques jours de grève. BREF, il me fait pitié. S'il n'était pas un gros dépressif toxicomane je jure que je l'aurai envoyé paître en territoire auvergnat depuis belles lurettes. Mais si je fais ça maintenant, je crois qu'il se pend. Alors je prends sur moi. Personne ne veut me croire mais je reste convaincue que, tôt ou tard, ma bonté me perdra.

A part ça je pisse. Vous excuserez l'absence totale du glamour que vous associiez à mon divin personnage jusqu'alors mais je ne peux pas dire les choses autrement. Je bois des litres d'eau et de thé vert. Je prends des petits cachets drainants, donc je pisse. Et dans la mesure où dieu (lui-même) m'a dotée d'une vessie de cochon dinde, je pisse souvent. Le chemin vers cette satanée robe XXS s'annonce rude.

Vous serez certainement ravis d'apprendre que Romain de la star academy saison 3 (j'avoue j'ai du faire des recherches google pour autant de précisions). Celui qui est grand, qui est brun et qui a des yeux couleur lagon des Maldives, va venir passer des jours et des jours à se prélasser au bord de ma piscine. Encore les privilèges du chou-business. Même si nous savons tous qu'il ne sert à rien et que Lucas de la même saison était nettement plus séduisant. J'ai bien tenté de faire venir Jude Law et Romain Duris mais ils ne pourrons se libérer. Que ces mecs sont prétentieux.

Je dis ça maintenant par que je suis jalouse de Gomar qui a passé la soirée à di
scuter avec " Thomas, l'homme à bêret et à Seven Nation Army de la Nouvelle Star ". Parce que merde, moi aussi parfois je vis des trucs fabuleux.

Sinon (sinon) je me fais peur parfois. Je vois des morts partout. J'envisage sérieusement, et ne me demandez pas pourquoi, de tenter de rentrer en contact avec un invité de l'émission Ça se discute dont le sujet était "Comment vivre ses 20 ans avec une maladie grave ?" ou un truc du genre. Emission au sujet très gai (Delarue raffole de ce genre de trucs : "J'ai été violé par mon fils seropositif" ou encore "Comment vivre après amputation des quatre membres ?" font partie de ses sujets de prédilection) que je n'ai même pas pu regarder jusqu'à la fin car une énorme araignée a surgit de nulle part et m'a forcée à quitter le salon précipitamment.
Mais je m'égare. Je disais donc, que dans cette émission pleine de jeunes très malades (blague à part c'était plutôt très bien et déprimant) il y avait un jeune (21 ans peut-être ?) atteint de sclérose en plaques. Et c'est avec lui que j'aimerai vraiment entrer en contact. Parce que le pauvre... il m'a fait de la peine et il avait l'air très bien, comme garçon. Parfois ma sensibilité me donne de drôles d'idées.
Mais why not hein ?

Je n'ai plus Rien à dire.

Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 18:15:00 - 10 Cris d'Extase

mardi 11 mars 2008

Muffins fraises/menthe et bégonias


 

 

Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 18:02:00 - 0 Cris d'Extase

mardi 4 mars 2008

Funkytown

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Que deviens-je ? Je rêve du jour où je pourrais dire à nouveau que " Désolée pour ce long silence mais vous comprenez le nouvel homme de ma vie et moi même ne quittons pas le lit depuis des mois " ou encore " Quoi de neuf depuis tout ce temps? J'ai sauté en parachute au dessus de la grande barrière de corail lundi dernier c'était fabuleux faut que je vous raconte ! ". Mais il n'en est rien.

Alors ce que je deviens c'est pas grand chose. Mon ex toxico de l'été dernier a fait son vrai come-back via msn à grand renforts d'allusions à son célibat et d'invitations au cinéma. Il envisage effectivement l'Australie, mais pour cet automne. Tant mieux ? Je n'en sais rien. Je m'attèle juste à repousser l'échéance. A repousser le moment où j'irai le voir. Car inutile de me voiler la face, je cèderai tôt ou tard. Reste à savoir quand. En attendant je ne fais que l'éviter alors que je rêve de lui et que je me shoote à son parfum au moins toutes les vingt quatre heures. Vous avez dit pathétique ?
D'ailleurs dans ma poisse adorée je suis parvenue, hier, à me renverser la moitié du (certes mini) flacon sur moi et mon lit. Donc je sens
Lui. La douche n'y fait rien. Le matelas a été touché. Ce qui se voulait être une minute de masochisme quotidien est devenu permanent. Une torture permanente avec endormissement dans ses bras imaginaires à la clef. Je suis en bonne voie pour la folie. En bonne voie pour lui créer un autel miniature dans mon armoire avec encens et photophores devant lequel je me recueillerai toutes les cinq heures en implorant son esprit d'abandonner à jamais les drogues dures pour mon corps tout offert au sien. Rien que ça.

Sinon mon autre toxico. Mais le virtuel cette fois-ci. Vous aurez compris que je parle de mon héroïnomane infidèle presque unijambiste. Lui est fou de moi. Il m'a appelé quatre heures durant cet après-midi même. Oui nous sommes passé au stade supérieur. Celui du téléphone. J'ai l'impression d'être une ado no life, sauf que la dernière fois que ça m'est arrivé je portais à l'autre ado no life un tant soit peu de réel intérêt. Là j'ai plus tendance à filtrer ses rares appels. Pour un mec traumatisé par une atroce rupture fruit de son infidélité, je le trouve bien porté sur mon compte. Mais il est gentil et m'occupe. Je ne lui en demande pas plus.

Quant à mon ex dj montpellierain, notre séjour luxure est programmé. Il ne cesse de réchauffer l'atmosphère en me répétant dix fois le jour qu'il "aime mon côté effronté et critique". Et que tant mieux car il "adore la provoc". Compte tenu de nos feu rapports qui marquent quand même une phase assez sage de mon existence (voire coincée), j'ai du mal à les interpréter comme autre chose que les délire pervers d'un mec qui ne rêve que de réchauffer une atmosphère que je me plaît à maintenir glaciale.

Sinon j'enfile des perles. Comme Zazie. Parce que Zazie aussi, " est une enfileuse de perles ", dixit Lio. Mal vieillir et avoir un peintre en bâtiment comme maquilleur rend méchant. Je disais donc, je fais des colliers. Des dizaines de colliers de toutes les couleurs, de toutes les longueurs tout en sachant que je ne les porterais probablement jamais. Mais qu'importe. Horoscopes et thèmes astraux ne cessent de me répéter que j'ai un sens artistique hors normes, nous dirons que je ne cherche qu'à développer ce dernier. Jusqu'alors endormi.

Ma vie est passionnante.

Sans transition. J'ai adoré Paris. Même dans un cimetière cinéma de l'Allier. Même si je me suis retrouvée au deuxième rang sur un siège cassé qui grinçait, cernée par des centenaires. Même si. Même si depuis j'écoute Seize the day de Wax Tailor en boucle, et que je continuerai jusqu'à écœurement. 
Sinon je suis encore sous le choc du Scaphandre et Le Papillon. Il était temps, oui. Mais fut une époque où j'étais over-bookée et amoureuse. Ce film est une pure merveille.  Au même titre que Damages,  bien que dans un tout autre registre. Glenn Close est mon idole. Patty Hewes sera désormais mon modèle. Sauf que moi je n'assassinerai jamais de chien. Nouvelle série un peu moins et un peu plus que les autres. Ne me demandez pas pourquoi. Mais j'adhèèèèèèèèèèèèèère ! Je kiffe ! Ou plus simplement j'adore, comme dirait moi.

Toujours pas de transition. Je ne me nourris que de soupes. Aussi. J'attends la minute où je vais mourir de faim. Pas le jour. Parce que j'ai commencé ce matin et que je doute que ça continue bien longtemps.

...

Ça alors... des petits écoliers crient mon nom. Au loin dans la cuisine.

Je crois qu'on m'appelle.

Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 01:01:00 - 6 Cris d'Extase

mardi 19 février 2008

Pour en finir une bonne fois pour toutes avec la culture

Vous ne le savez pas encore mais vous êtes entrain de vivre un moment rare. Un moment rare qui se trouve être aussi une grande première dans l'histoire de ce blog. Je vous écris un post au réveil. Et ce au véritable sens du terme. C'est à dire avant neuf heures du matin, avec un bol de café noir et un verre de jus d'orange fraîchement pressée Tropicana.
Enfin presque. Disons que je vous écris effectivement ce post avant neuf heures du matin. Je dirais même avant sept heures sauf que ce n'est pas au réveil, pour la bonne et simple raison que je n'ai pas dormi et que mon bol de café s'apparente plus à un saladier, de café.

J'ai effectivement passé la nuit scotchée devant une série aussi difficile à assumer que Plus Belle la Vie, j'ai nommé : Ugly Betty.
Oui c'est totalement débile et lourd. La laideur de cette pauvre Betty est tellement caricaturale qu'elle ne fait même pas sourire. Tout n'y est que stéréotype et le scénario tiendrait sur une feuille de papier WC. Je sais. Mais je regarde. Et j'assume. Presque.
Pour ma défense je tiens tout de même à dire que le téléchargement compulsif de l'intégralité de la première saison ne découle en rien de mon initiative car c'est ma petite sœur qui s'en est chargée. Je disais donc, j'ai passé la nuit devant cette série pour ado américain obèse et attardée. Et je dois dire qu'un des intérêt de ces épisodes, outre le côté "passe-temps repose-cerveau" tient en cinq lettres : R-O-B-E-S. Les robes portées par Amanda l'hôtesse d'accueil super-pétasse et la diabolique Wilhelmina sont tout simplement à tomber. Tout comme les deux tiers des tenues portées par les deux protagonistes. Je veux les mêmes. Mais rassurez vous, j'ai parfaitement conscience du manque d'intérêt de cette requête.

Vous excuserez le manque de profondeur de mes intérêts matinaux. Mais j'ai du mal avec la philosophie, même de comptoir, à une heure aussi avancée de la nuit. Mais tout ceci me ramène néanmoins à un sujet sur lequel je ne cesse de me pencher ces derniers jours : la mode à l'australienne. Car s'il est facile de toucher la perfection stylistique du doigt (genre) lorsque l'on vit dans la même société depuis plus de vingt ans... débarquer dans une autre du jour au lendemain complique légèrement les choses. Alors, après moult investigations, je suis assez atterrée. Atterrée de voir que la mode à l'australienne n'est, semble-t-il, qu'une pâle imitation de la notre, (oui il en bouffent eux aussi des low & ankle boots, même si ce n'est que deux mois par an) mais version vulgaire et mauvaise qualité. Pour faire bref, même Vogue Australia affiche les fringues chères, moches et mal coupées. Pour vous donner une idée, il semblerait que l'australienne fashionnista porte ces tenues que l'on essaie sans y croire lorsqu'on veut être sexy en diable mais que l'on se refuse à porter systématiquement pour ne pas être traité de grosse salope par tous les gens que l'on pourrait croiser. Oui l'australienne assume la mini robe fuchsia aussi courte que décolletée et les Louboutins pailletée. Et j'exagère à peine.

Joli G adoptera-t-il la mode à l'australienne ou conservera son inimitable french touch ? La réponse bientôt.

Sinon, toujours rien dans ma vie. Mon ex avec qui tout s'est arrêté à cause de ses défonces diverses, quotidiennes et compulsives a refait surface via MSN. Et deux jours après que je lui ai annoncé mon départ pour Sydney ce dernier a lourdement laissé entendre que lui aussi en avait marre d'Aix-en-Provence et qu'il envisageait d'aller faire un tour de l'other side de notre charmante planète bleue dans les mois qui viennent. De la poisse ou de la chance ? Je ne sais plus trop quoi en penser. Je ne suis en aucun cas guérie de lui mais le voir faire une intrusion dans la nouvelle vie que je suis bien décidée à me construire à des milliers de kilomètres d'ici me terrifie. Le pire c'est qu'il n'y a rien que je ne puisse faire si ce n'est le fuir et attendre de le voir débarquer là bas. Ou pas.

En attendant j'envisage toujours autant des retrouvailles charnelles avec mon cher dj montpellierain. Cet ex aux talents... inénarrables. Reste à savoir si je ne m'embarque pas dans une histoire de fol amour à sens unique qui lui briserait le cœur une seconde fois. Oui, mon égoïsme a ses limites.

Quant à mon fidèle correspondant virtuel héroïnomane, imminemment unijambiste et ignoblement infidèle (oui, c'est plutôt compliqué), il se trouve que j'ai de gros soupons le concernant. Voilà près d'une semaine que tout me laisse penser qu'il s'agirait en réalité d'un gros beauf infâme. Pas physiquement (dieu merci) car je sais plus ou moins à qui j'ai à faire mais dans tout un tas de domaines tout aussi primordiaux. Voilà près d'une semaine que je ne peux m'empêcher d'imaginer Julien (car oui, c'est son nom) avec des chemises pleines de tribales, des illustrations de mammifères marins sous verre sur ces murs et une voiture tunnée. Et je vous jure que la simple idée de communiquer avec un amoureux des dauphins encadrés avec des néons sous sa voiture me donne la nausée. Ma tolérance a elle aussi ses limites et elles semblent naître juste avant son cas.

Sinon, parce qu'un malheur n'arrive jamais seul, j'ai la joie de vous annoncer que la raison pour laquelle je dois mettre un point final à ce post aussi vide de sens que matinal est mon imminent départ vers une merveilleuse contrée nommée L'allier. Oui je vous parle bel et bien de ce département gris, moche, où l'idée même de tendance n'existe pas, où les seules êtres vivants qui y survivent sont les vaches et les vieux. Peut-être vais-je y trouver une nouvelle passion pour la nécrophilie ou la zoophilie...

Qui sait ?

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Je veuuuuuux y être !


Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 07:18:54 - 12 Cris d'Extase

dimanche 10 février 2008

Citron grec

Alors que je végète intensément et que mon compte en banque se vide un peu plus chaque jour heure, alors qu'Amazon.fr va probablement devoir mobiliser un semi-remorque afin d'effectuer ma seule livraison, voilà que ma peau s'embourgeoise. Voilà qu'elle me menace de se désintégrer infâmement si je ne la tartine pas bi-quotidiennement d'une huile sèche à 2650 euros le litre. Je suis donc soit luisante, soit pelée, selon l'heure à laquelle vous désirerez me consulter. Mon glamour avoisine ses sommets.

Sinon je me geekifie toujours. Je parle toujours jour et nuit avec mon infidèle toxico bientôt unijambiste. Il se révèle être aussi un pervers sexuel. Car oui, la nuit nous faisons aussi tout un tas de tests hyper chouettes. Genre les tests de pureté pour ados. Qui me le dévoilent comme un gros impur pervers toxicomane avec 380 points !! Ce qui en soit ne veut évidemment rien dire pour quelqu'un se s'étant jamais essayé à ce test débile. Mais c'est beaucoup. Parole de scout.  Nous passons donc des heures à comparer nos expériences défonce et couple. Fringues et sorties... du constructif quoi. Je lui mets des races sans noms aux quizzes musique tandis qu'il m'atomise au billard. Ma vie est trépidante.

Sinon je suis à deux doigts de me lancer à corps perdu dans l'anorexie volontaire. Cinquante grammes de plus et je refuse de sortir de chez moi. Cinquante grammes de plus et je me mets à l'aqua-gym. Retraitées obèses ou pas. En effet, ma stagnation se trouve être jumelée à un engloutissement quasi-compulsif de toute matière comestible comportant le mot "cacao" dans la liste de ses ingrédients. Et croyez moi, ça fait du monde. Je carbure donc au café (sucré, évidemment) et au chocolat sous toutes ses formes. Je regarde chaque matin le vélo d'appartement, et ce avec un détachement qui me surprend chaque jour un peu plus. Je n'éprouve pas le moindre remord à manger du Nutella au petit dejeuner, au goûter, et en guise de dessert à chaque repas. Enfin je n'éprouvais pas le me moindre remord. Parce que je vous avouerai que depuis quelques jours je ne peux me résoudre à mettre un orteil sur la balance de peur de plonger dans une profonde dépression destructrice.

Donc LUNDI. Et non, ce n'est pas de l'humour. Et si ça ressemble à s'y méprendre à de l'auto dérision au vu de mon passif en la matière, et bien ce n'en est pas, je me mets à la diet excessive (toujours). Et cette fois-ci je ne rigole plus ! C'est une question de robes vaporeuses et fleuries ou de mort. J'ai déjà de quoi me faire un "tajine de petits légumes" (comprendre une sorte de ratatouille 0%) de plusieurs kilos et je projette de m'en nourrir des semaines durant. Car je compte bien rentabiliser sur du long terme la demie heure de coupage de légumes qui m'attend. Vaste programme.

Sinon, énième recrudescence des exs.
Le bon coup me propose de l'épouser dès qu'il sera pilote d'hélicoptère afin que nous vivions tous deux, heureux, dans les Pyrénées. Que de projets. Le magnifiquement inintéressant ne cesse de me contacter entre cinq et six heures, presque tous les matins pour me demander ce que je fais. Bien que je ne lui réponde jamais, je ne peux m'empêcher de déduire qu'un mec, sortant probablement de boîte, envoyant ce type de texto à une ex qui se trouve être sa voisine a juste une subite (sans jeu de mot) envie de la baiser. Tandis qu'un troisième insiste, mystérieusement, pour savoir quel est mon avis sur notre feu sexualité et rappelle à qui veut l'entendre qu'il m'a sauté.

Vivement que je me casse.

Et parce que j'estime que vous aussi, vous avez droit au bonheur je vous invite à jeter un œil sur...

L'Europe vue par les français

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(l'altitude à laquelle plane mon humour est parfaitement assumée)

Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 01:41:00 - 5 Cris d'Extase

jeudi 7 février 2008

Mouahahaha


 

Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 00:49:00 - 5 Cris d'Extase

mardi 5 février 2008

Une histoire de pain au lait géant

moutonBon. Parce que je ne vais pas pouvoir me cacher et fuir ce blog éternellement. Me voilà donc fin prête à vous exposer le "Dans dix ans " que m'a SI GENTIMENT refourgué AngeLe la rebelle.

Je tiens à préciser aux éventuels nouveaux venus sur ce blog que je ne suis pas une grande fanatique des listes. Oui parce qu'il doit il en avoir trois sur un an de bloguage intensif. Seulement voilà, AngeLe n'a pas fait les choses à moitié. Non seulement je dois pondre un post sur un sujet qui ne m'intéresse pas, mais cela m'oblige également à faire succéder une liste à une autre. Voyez l'importance de mes problèmes existentiels.

Car dans ma vie, toujours rien. J'ai réussi à dormir quatorze heures d'affilée. C'est ma petite fierté 2008. Quatorze avec juste un bref réveil au bout de douze heures de sommeil. J'étais en grande forme mais j'ai considéré que mes yeux, eux, manquaient encore un peu de repos.
A défaut de vrais amis intéressants je me suis trouvé un ami virtuel. Pas imaginaire hein. Virtuel. Un garçon beau/riche/intéressant comme on en fait plus. En plus il a de l'humour et il aime les chats. L'homme de ma vie.  On va se retrouver au pays des kangourous incessamment sous peu.  Même qu'on va peut-être co-louer à Sydney. Bref, à l'heure qu'il  est nous discutons des heures et des heures sur MSN  de tout mais surtout de rien, à faire joujou avec nos webcam, comme de gros ados moches et prépubères, et ce de jour comme de nuit. Il est vraiment parfait. A quelques détails  près comme  la double vie qu'il a mené avec deux de ses exs et ce pendant six ans pour l'une et sept pour l'autre. Ou encore son ancienne, mais néanmoins récente addiction à l'héroïne.

Oui, on peut parler de karma à ce stade. Le toxico aime le gingembre. Ce n'est plus à prouver. Je ne vois qu'une explication : je suis une sorte de drogue. Et je le comprends finalement... autant de beauté, de brillance et de perfection dans un seul et même être... il y a de quoi devenir accro. Et surtout ne prenez pas ça pour de la prétention, c'est une chose que j'ai mis longtemps à m'avouer. Ce n'est finalement qu'un constat comme un autre. Comme la fabuleuse intensité de mon regard bleu azur... Ou encore la rare distinction de la grâce dont m'a pourvue dame nature.

Bon, je ne vais pas pouvoir fuir mon obligation bien longtemps. Et même si, j'ai espéré, l'espace d'un instant, parvenir à esquiver cette foutue chaîne en vous parlant d'autre chose, je dois en revenir à nos moutons. Moutons qui seront peut-être morts dans dix ans. Ou pas. Je dois avouer que je n'ai pas la moindre idée de l'espérance de vie du mouton.

Dans dix ans...

- J'élèverai des centaines de kangourous dans le bush. Avec un surfer héroïnomane probablement unijambiste. Unijambiste car il n'est pas rare que les requins passent la barrière de corail. Oui il y a la barrière de corail là bas. La grande même. Et oui, c'est synonyme d'une eau turquoise, de coraux et de poissons multicolores. Et non vous n'y mettrez probablement jamais les pieds. Comme c'est ballot.

(les incultes peuvent même cliquer sur "bush" si leur total manque de culture leur a fait spontanément assimiler ce mot à un certain président mono-neuronique américain. Non en  fait ce n'est pas vrai, il me fallait juste une excuse pour les insulter.)

- J'aurai vu au moins six autres pays du monde. Et en aillant passé plus de six mois dans chacun d'eux. Oui j'ai un projet de long tour du monde qui me trotte en tête ces derniers temps. Et il s'accroche, le bougre.

- Je n'aurai, si tout va bien, pas d'enfant. Je me refuse à mêler mes superbes gênes à celles d'un être quelconque. Et non, je n'envisage pas l'inceste. Je n'aurai donc pas connu le bonheur les vergetures ventrales, des nausées et de l'énorme aiguille de dame péridurale.

- Je pourrais toujours écouter en boucle Dream On des heures durant et j'aurais toujours des frissons à 2:04 minutes de cette chanson.

- J'aimerai peut-être les endives cuites. Ma mère ne cesse de me répéter qu'"avec le temps, tes goûts changent !".

- J'aurai sûrement réussi à rater une dizaine de concert des Daft Punk. Il n'y a aucune raison que ma poisse s'arrête là.

- Je serai amoureuse de mon unijambiste et nous écouterons vaguement un vieux morceau d'Amy Winehouse, que ça-c'était-une-vraie-artiste-la-pauvre-elle-nous-as-quitté-si-tôt, dans un rocking chair bi-place, sur la terrasse de notre villa australienne, au milieu de nos kangourous, une aiguille dans le bras.

- A moins que je sois une executive woman parisienne dans toute sa splendeur et son tailleur. A la tête d'un magazine féminin qui révolutionnera le genre. Oui, la page culture ne se limitera pas à vanter le fantastique de navets littéraires tels que ceux de Candice Bushnell. Parce qu'on peut être belle et branchée et avoir un cerveau (n'en suis-je pas le preuve ?). Et que celle qui a pour livre culte Lipstick Jungle clique sur la croix rouge en haut à droite, je tiens à la qualité de mon lectorat. Et non, mon intolérance ne m'a encore jamais porté préjudice.

- Donc pas de surfer unijambiste, ni kangourou. Donc un regret. Et alors pas casée. Parce que je ne pourrai jamais me caser avec un homme en ville. Grande qui plus est.  Il y a beaucoup trop de choix pour ne pas tous les essayer.

- J'appellerai toujours ma meilleure amie entre deux et quinze fois par jour. Et toujours pour lui demander si selon elle il vaut mieux que je mette ou pas trois p'tits points à la fin du texto que j'envoie à Julien. Parce que tout le monde n'est pas au courant, mais il a été prouvé que, bien souvent, la ponctuation du texto influe grandement sur son interprétation.

- Je serai un peu ridée. Je me tartinerais de crèmes à 400€ le pot (car oui, je serais riche), mais je devrais me rendre à l'évidence : ces années passées sous le trou de la couche d'ozone australienne auront eu raison de ma fraîcheur.

- James mon chat sera grand, beau et fort. Mais il sera sans couilles. Le rendez-vous castration est déjà pris. Mouahahaha ! Si il savait...

- Je me serai peut-être résolue à me désinscrire de Facebook. Désespérée de voir la gueule et l'étrangeté des mecs qui s'acharnent à me brancher . Comme celui qui me propose avec insistance d'aller "nous étourdir devant les peintures de Pompidou. Parce que pour aller surfer en ce moment, c'est un poil froid...", alors que je ne le connais absolument pas.

- Rodriguez sera mort depuis belles lurettes.

- A force de vin rouge et de Schockobons, j'aurai certainement de la cellulite. Une excellente excuse pour acquérir un beau et musclé coach personnel (dois-je encore vous rappeler que je serais Très riche ?) de cinq ou six ans mon cadet.

- Parce que Putain. Dans dix ans... Je serais trentenaire 

- Donc presque cinquantenaire, puisque presque quadragénaire.

Sa mère. Ça commencera à sentir le sapin.

Afin de clore cette oeuvre teintée d'avenir, je tiens à préciser que c'est bien facile aux bons dessinateurs, cette chaîne de merde. Mais que pour nous littéraires c'est une autre paire de manche. Je trouve ça plutôt injuste et dégueulasse... Pétasse. (c'était juste pour la rime. Quoique tout compte fait... non rien.)

C'est donc pour cette raison que je vais transmettre cette chaîne à des êtres dont le talent de dessinateur reste à prouver. Hors de question que je sois la seule à m'être cassé le coxis.


Les élus sont : Gomar et ses platines, Crazymoon ainsi que l'inénarrable Zizanie !

Posté par la divine et prodigieuse Joli Gingembre à 22:23:00 - 11 Cris d'Extase